Vim
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vim-plugin-manager : injection d'arguments planquée dans un .gitmodules
Seize mois de durcissement compressés en une histoire: une injection d'argument git prouvée, cachée dans des noms de branche .gitmodules, un budget subprocess piné dans les tests, des plugins détachés qui arrêtent de mentir en se disant à jour et des miroirs de tags périmés qui empoisonnaient chaque update. La saga v1 à v2.2.10.
MyVim: l'IDE DevOps qui ne fait que 640 lignes, parce que le manager fait le reste
Ma config d'éditeur en plugin: un fichier par plugin, des linters scopés par contenu de buffer (kubeconform seulement sur apiVersion, actionlint seulement sur les workflows), des filetypes que personne ne livre (cloud-init, terragrunt), OSC52 par SSH et un fichier de secrets qui n'est jamais commité. L'épilogue dogfood de la série vim.
vim-plugin-manager: une décennie de bash transformée en vrai plugin Vim
Sept ans après le script submodule à la main, la réécriture en VimScript: blocs déclaratifs PluginBegin, installations parallèles en tâche de fond, pinning ré-asserté depuis le vimrc et lazy loading qui supprime ses propres placeholders. Épisode trois de la série vim.
Git submodules à la main : mes plugins Vim 8 sans gestionnaire
Quand Debian et Ubuntu ont livré Vim 8 et ses packages natifs, j'ai déplacé ma jungle de plugins dans des git submodules plus un script bash de 100 lignes nommé plugins. L'ère de l'init/update manuel, des auto-commits et du necessary devil.
apt pour Vim: l'histoire de vim-apthogen (2012-2016)
Pathogen était dpkg, alors j'ai écrit apt: un script bash de 225 lignes avec listes de paquets, netinstall en curl|bash et symlinks pour enable/disable. Le premier barreau de l'échelle qui mène au vim-plugin-manager d'aujourd'hui.