Swarm
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Le driver de log qui empêchait le conteneur de démarrer
Un arrêt électrique sale, un overlay Swarm corrompu, un DNS interne qui ne résout plus et des conteneurs qui refusent de démarrer parce que leur driver de log ne sait pas résoudre un nom. L'anatomie d'une cascade et pourquoi la vraie faute était ailleurs.
Kubernetes ou pas
Kubernetes est rarement le bon premier choix. Un parcours honnête des étages en dessous: podman et quadlet sur un hôte, docker-compose, Docker Swarm, puis docker ou podman avec Nomad et Consul et le seuil réel où Kubernetes se justifie enfin.
Durcir Docker Swarm
Durcissement de Docker Swarm: secrets, réseau overlay chiffré, rôles de nœuds et surface d'exposition du cluster.
Docker Swarm to Kubernetes : pourquoi j'ai abandonné Swarm
Swarm fonctionne bien pour du petit déploiement. Mais pas de rootless, pas de CSI, pas d'autoscaling et un MACVLAN cloué à un seul nœud: les quatre murs qui ont forcé la migration.
Scale-to-zero : Sablier rallume Swarm et Kubernetes à la demande
Sablier réveille un conteneur endormi quand quelqu'un frappe à la porte du reverse proxy, puis le rend à zéro. Du scale-to-zero sur Docker, Swarm et Kubernetes, avec la vraie config Traefik, les deux stratégies et le prix réel de l'accès au socket Docker.