Kubernetes
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Faut-il du Kubernetes pour une petite équipe ?
Une grille de décision entre Kubernetes complet, orchestration déléguée au provider et solution intermédiaire, arbitrée par la capacité réelle de l'équipe à vivre avec la stack plutôt que par la mode technique.
Kubernetes bare metal en HA, sans se mentir
Monter un cluster Kubernetes bare metal en haute disponibilité sans cloud sous la main: k0s, une VIP d'API sans load balancer externe, Cilium pour le réseau et le LoadBalancer, Rook-Ceph pour le stockage. Trois pièces, pas sept.
Kubernetes ou pas
Kubernetes est rarement le bon premier choix. Un parcours honnête des étages en dessous: podman et quadlet sur un hôte, docker-compose, Docker Swarm, puis docker ou podman avec Nomad et Consul et le seuil réel où Kubernetes se justifie enfin.
Durcir Kubernetes
Durcissement de Kubernetes: RBAC, PodSecurity, NetworkPolicy, secrets et la surface d'attaque d'un cluster mal cadré.
Docker Swarm to Kubernetes : pourquoi j'ai abandonné Swarm
Swarm fonctionne bien pour du petit déploiement. Mais pas de rootless, pas de CSI, pas d'autoscaling et un MACVLAN cloué à un seul nœud: les quatre murs qui ont forcé la migration.
Scale-to-zero : Sablier rallume Swarm et Kubernetes à la demande
Sablier réveille un conteneur endormi quand quelqu'un frappe à la porte du reverse proxy, puis le rend à zéro. Du scale-to-zero sur Docker, Swarm et Kubernetes, avec la vraie config Traefik, les deux stratégies et le prix réel de l'accès au socket Docker.
Twelve-Factor App : la méthode Heroku qui a survécu aux conteneurs
Les douze facteurs d'Adam Wiggins, écrits pour Heroku en 2011, restent la meilleure checklist pour livrer une application en service: config dans l'environnement, processus sans état, parité dev/prod, logs comme flux d'événements, puis leur traduction en conteneurs et en Kubernetes.